EN FRANÇAIS

Sauce Cocktail

terça-feira, dezembro 15th, 2009

Calories : 35 par personne
Ingrédients (4 pers) 

100 g de fromage blanc à 0 ou 20 % MG
2 cuillères à soupe de ketchup
2 cuillères à soupe de Cognac
Quelques gouttes de Tabasco
Sel, poivrePréparation : mélangez tous les ingrédients. Assaisonnez.

Idéale pour : les salades de pâtes et composées.

Vinaigrette de Tomate

terça-feira, dezembro 15th, 2009

Calories: 20 par personne
Ingrédients (4 pers)
 450 g de pulpe de tomate (fraîche ou en conserve)
100 ml de vinaigre (de vin, de Xérès, balsamique…)
50 g de moutarde
2 cuillères à soupe d’herbes hachées Sel, poivre
Préparation : mélangez avec une fourchette. Servez.
Idéale pour : les salades, les poissons froids et les pains de légumes.

Julie et Julia

domingo, dezembro 13th, 2009

Julia Child a autant contribué au renom de la France aux Etats-Unis que le marquis de La Fayette. Auteure d’un livre de recettes fameux, Mastering the Art of French Cooking (Réussir dans l’art de la cuisine française), elle fut l’une de premières cuisinières de télévision. Sa haute silhouette et sa voix de tête étaient aussi fameuses outre-Atlantique que l’accent et le gabarit de Maïté en France. Voilà pourquoi, lorsque Julie et Julia est sorti aux Etats-Unis, personne ne s’est étonné de la drôle de démarche de Meryl Streep, de ses vocalises et de ses sourires de travers, qui ressemblent presque à des grimaces. Tous les critiques étaient d’accord, elle “est” Julia Child. Le Monde

Synopsis : Julia Child est la femme qui a changé pour toujours la façon de cuisiner de l’Amérique. Mais en 1948, elle n’est encore qu’une Américaine anonyme vivant en France. Le travail de son mari les a amenés à s’installer à Paris, et Julia cherche activement une occupation. C’est alors qu’elle se prend de passion pour la cuisine française… Cinquante ans plus tard, Julie Powell a l’impression d’être dans une impasse. Elle va avoir 30 ans, et pendant que ses amies connaissent bonheur et succès, elle végète dans son travail. Julie se lance alors un défi complètement fou : elle se donne exactement un an, 365 jours pour cuisiner les 524 recettes du livre de Julia Child – Mastering the Art of French Cooking, et elle crée un blog pour relater son expérience… Tiré de deux histoires aussi vraies que réjouissantes, Julie & Julia entrelace les vies de Julie Powell et Julia Child, deux femmes qui, bien que séparées dans le temps, traversent toutes deux une passe difficile, jusqu’à ce qu’elles découvrent qu’avec de justes proportions de passion, de courage – et les bons ingrédients ! – tout devient possible… D’après les livres Julie & Julia de Julie Powell et My life in France de Julia Child et Alex Prud’homme. 

Le Bernin – le magnifique

domingo, dezembro 6th, 2009

Bernini ou Bernino (Giovanni-Lorenzo), célèbre culpteur et architecte italien, en français le Cavalier Bernin, né à Naples le 7 déc. 1598, mort à Rome le 28 nov. 1680. Il montra dès son enfance une intelligence extraordinaire et les plus grandes dispositions pour le dessin et la sculpture. A l’âge de huit ans, il sculpta en marbre une tête d’enfant avec assez de succès pour donner de grandes espérances. L’année suivante, Pietro vint s’établir à Rome, où l’appelait Paul V, et, dès son arrivée, il lui fut présenté ainsi que son fils. A la vue d’un dessin que, sur sa demande, Lorenzo venait de faire en quelques traits de plume : «Cet enfant, dit le pape, sera le Michel-Ange de son siècle», et il confia le soin de diriger ses études au cardinal Barberini, depuis Urbain VIII. Lorenzo se livra au travail avec passion; tous les matins, il se rendait au Vatican et n’en sortait qu’au coucher du soleil, dessinant les sculptures antiques, les fresques des grands maîtres, et donnant encore à l’étude une partie de la nuit. Quatre ans après il faisait le buste du cardinal Borghèse, avec une incroyable rapidité d’exécution et, à quinze ans, le Martyre de saint Laurent. Sacrifiant au faux goût de son siècle, et voulant exprimer la souffrance causée par le feu, il exposait ses jambes nues à l’ardeur d’un brasier et dessinait devant un miroir ses traits contractés par la douleur. Vers le même temps, il fit le buste de Bellarmin et la figure de la Religion que l’on voit au Gesù sur le tombeau du célèbre cardinal. Paul V lui commanda son buste et, de plus, quatre grandes figures pour sa villa du Pincio. Deux années suffirent à Lorenzo pour exécuter le David et les groupes       d’Enée, de Daphné et de Proserpine; il avait   dix-huit ans quand il les termina. Le succès fut immense; on venait en foule à la villa Borghèse pour admirer ces figures que l’on préférait alors aux chefs-d’œuvre de la statuaire antique dont elles étaient entourées. Grégoire XV ne fut pas moins bienveillant que Paul V pour le Bernin ; il le créa chevalier de l’ordre du Christ et, quand le pape mourut, l’artiste reconnaissant veilla jusqu’au dernier moment  près du lit de son bienfaiteur. Un mois après, Urbain VIII prenait la tiare et, le jour de son couronnement, il accueillit son ancien protégé en lui disant: «C’est un grand bonheur pour vous, Cavalier, de voir le cardinal Barberini élevé à la papauté, mais c’est pour nous un bonheur encore plus grand que le Cavalier Bernin vive sous notre pontificat.» Pendant les onze années de son règne, il lui montra toujours une affection paternelle et l’admit dans sa familiarité la plus intime. Après lui avoir imposé pendant deux ans une étude particulière de la peinture et de l’architecture, il le chargea d’élever sous la coupole de Saint-Pierre une construction monumentale. Bernin lui présenta le projet du baldaquin et suggéra l’idée de prendre pour l’exécuter les poutres en bronze du Panthéon. Il acheva en neuf ans cette œuvre dont les proportions colossales font presque oublier le mauvais goût. II eut aussi à décorer les quatre piliers qui supportent la coupole, travail qui plus tard lui suscita bien des ennuis. On prétendit en effet qu’il avait diminué la solidité des piliers, que des lézardes s’étaient produites dans la coupole, d’où la nécessité de l’entourer d’un cercle de fer. Rien n’était vrai dans ces allégations d’une envieuse malignité. Les cages d’escaliers dans l’intérieur des piliers dataient de la construction primitive, les lézardes et le cercle de fer étaient du XVIe siècle. 
Tout en dirigeant ces grands travaux, Bernin s’occupait d’autres ouvrages, moins importants, mais d’un meilleur goût, comme la statue de sainte Bibiane, et le tombeau de la comtesse Mathilde. Il ne s’accordait pas de repos, ses forces s’épuisèrent, il fut pris de fièvre et l’on craignit pour sa vie. La consternation fut générale, le pape ordonna que son médecin vit le malade deux fois chaque jour et, lui-même, accompagné de seize cardinaux, il alla le visiter. Pendant sa convalescence, trop faible encore pour reprendre son travail habituel, Bernin s’avisa d’écrire des comédies qui furent jouées, avec le plus grand succès, par ses amis et ses élèves. En 1639, cédant à l’insistance du pape, il se maria et, de préférence aux grands et riches partis qui s’offraient à lui, il choisit dans une famille honorable, mais de condition assez modeste, une charmante jeune fille. Cette union fut heureuse. Le nom du maître était célébre alors, non seulement en Italie, mais dans les pays étrangers. Philippe IV, d’Espagne, lui commandait un grand crucifix en bronze pour l’Escurial; le duc de Modène, le roi Charles 1er, le cardinal de Richelieu voulaient avoir leur buste de sa main. Pendant les dernières années d’Urbain VIII, il fit encore un nombre de travaux considérable. La façade du palais Barberini le classa parmi les maîtres en architecture; il construisit la fontaine de la Barcaccia; celle du Triton et beaucoup d’autres; il éleva les deux malheureux clochers du Panthéon et l’une des deux tours commencées par Charles Maderne et qui devaient surmonter la façade de Saint-Pierre. Ses ennemis lui rendirent le service de faire abattre, sous Innocent X, cet ouvrage inachevé. Enfin, Urbain VIII chargea le Cavalier de lui préparer un tombeau qui ne fut terminé qu’après la mort de ce pontife. Innocent X, qui lui succéda, était l’ennemi des Barberini, les créatures d’Urbain VIII, et Bernin au premier chef, tombèrent en disgrâce, mais le Cavalier comptait à Rome  beaucoup d’amis de haut rang, et l’un d’eux, le cardinal Cornaro, lui commanda  le groupe de Sainte Thérèse. Le travail est d’une extrême finesse, mais l’expression voluptueuse de la sainte et le sourire peu céleste de l’ange font penser à l’amour profane plutôt qu’à l’amour divin. C’était l’œuvre préférée du maître. Innocent X avait demandé aux principaux architectes de Rome, sauf au Bernin, un projet de fontaine pour la place Navone, mais aucun de ces dessins ne le satisfaisait. Un modèle fait par le Bernin à la demande du prince Ludovisi, fut  placé comme par hasard sur le passage du pape et lui plut tellement que, le jour même, il demanda  le Cavalier et le chargea de construire la Fontaine. Quand elle fut achevée, il vint la voir, en fut enchanté, puis demanda quand les eaux joueraient. Bernin répondit qu’il mettrait  tout son zèle à satisfaire au plus tôt  Sa Sainteté; sur quoi le pape lui donna sa  bénédiction et partit, mais à peine eut-il fait quelques pas qu’il entendit le bruit des cascades  et, ravi du spectacle qu’elles présentaient. «Bernin, dit-il, cette charmante  surprise me fera vivre dix ans de plus.» A partir de ce jour, il lui témoigna la plus grande bienveillance, disant que «le Bernin était né pour vivre avec les princes». En effet  dans sa longue carrière au service de neuf papes, le Cavalier dut  leur constante faveur à ses qualités de parfait courtisan  non moins qu’à son mérite. Parmi les nombreux travaux qu’il fit on commença  sous Innocent  X, on peut citer le tombeau de Santa Francesca Romana et le palais de Monte Citorio, l’un de ses meilleurs ouvrages. Alexandre VII (Chigi), dès avant   sa promotion au cardinalat, était  lié d’amitié avec Bernin. Parvenu à la papauté, il le nomma  architecte de la Chambre, et le Cavalier conserva toujours cette charge très enviée. Il était alors au comble de la gloire et de la fortune. Christine de Suède, retirée à Rome, le visitait dans son atelier et touchait de sa main l’habit poudreux du sculpteur. Le pape voulut aussi, comme Urbain VIII, l’honorer de sa visite et  l’idolâtrie populaire s’accrut encore en le voyant se placer au rang des grands maîtres  par ses deux plus beaux ouvrages d’architecture: la colonnade de la place Saint-Pierre et l’escalier royal du Vatican. La colonnade et les galeries rectilignes, qui font  suite à ses avenues  demi-circulaires, dissimulent dans leur admirable perspective l’irrégularité du terrain et le défaut  d’harmonie que présentaient les lignes des deux places. C’est un décor sans rival. En refaisant l’escalier royal, Bernin se montra constructeur de premier ordre et non moins habile dans l’ornementation. II exécuta ou dirigea sous le pontificat d’Alexandre VII d’autres travaux, statues, églises, palais, etc., en nombre incroyable, et qui, pour la plupart, furent achevés dans l’espace de dix ans. De plus, il commença  la grande composition de la tribune dans l’abside de Saint-Pierre. Cet  immense décor est, dit Cicognara, une des oeuvres les plus grandioses du Bernin, mais de son plus mauvais goût. Il fut exécuté en trois ans. Pendant  qu’il dirigeait ces immenses travaux, le Cavalier fut appelé en France. Louis XIV voulait achever le Louvre. Colbert, peu satisfait des plans que lui soumettaient les artistes français, résolut de consulter les architectes de Rome et notamment  le Bernin. Le projets des autres maîtres italiens ne furent pas agréés; celui du Cavalier fut aussi l’objet de critiques dont s’offensa  la vanité du maître; il consentit pourtant, sur les instances du cardinal légat et de l’ambassadeur de France, à envoyer de nouveaux plans qui plurent davantage; mais pour s’entendre à ce sujet  plus facilement, on résolut de faire venir le Bernin à Paris. Louis XIV écrivit au pape, pour lui demander qu’il permît à Bernin de quitter Rome, et  adressa, par courrier exprès, au Cavalier, la lettre la plus flatteuse. Le roi Louis XIV lui demanda de faire son buste en marbre et vint poser dix fois dans son atelier. Ce buste est à Versailles, dans la galerie de Diane. L’esprit du Cavalier et  sa finesse de courtisan furent appréciés; mais ses critiques, justes quelque fois, et sa dédaigneuse vanité firent une impression fâcheuse. II recevait  mal les observations de Colbert sur les plans du Louvre. Dans son projet, la cour du Louvre prenait la forme d’une croix grecque et les chefs-d’œuvre de Pierre Lescot  et  de Paul Ponce disparaissaient en grande partie. Il n’avait  d’ailleurs aucun souci de l’aménagement  intérieur et de la distribution des logements, pas même de celui du roi, disant que cela regardait le grand maréchal des logis. Ce qu’on a dit de son admiration pour l’œuvre de Perrault est  du reste complètement dénué de fondement. La colonnade du Louvre n’était pas commencée et le Cavalier ne paraît pas en avoir vu le projet. Enfin, le 17 octobre le roi posa en grande cérémonie la première pierre de la façade du Louvre. Le 20, Bernin quitta Paris, magnifiquement  rémunéré par Louis XIV. On crut voir cependant qu’il était peu satisfait et  l’on fut surpris, non sans raison, qu’il n’eût remercié ni le roi, ni Colbert. De retour à Rome, il reprit le cours de ses grands travaux. Clément IX, Clément X  et  Innocent  XI  lui montrèrent autant de  bienveillance que leurs prédécesseurs. Sous Clément IX  il fit, pour le pont Saint-Ange, les statues qui le décorent. Vers le même temps, il exécuta  la statue équestre de Louis XIV, qui, plus tard, apportée à Versailles, fut transformée en Marcus Curtius et placée près de la pièce d’eau des Suisses. Sous Innocent XI, Bernin termina le tombeau  d’Alexandre VII, le dernier de ses ouvrages  importants. Il n’avait rien perdu de son activité juvénile, quand, à l’âge de 82 ans, il fut frappé  d’apoplexie et mourut quelques jours après. On lui fit des funérailles magnifiques, et  il fut enterré à Sainte-Marie-Majeure. Le Bernin était de taille médiocre, assez maigre; il avait le teint brun, les cheveux et les yeux noirs, le nez aquilin, une physionomie imposante et très expressive. II était  fort  irascible, il parlait facilement et avec esprit. Aucun statuaire n’a tant produit. Il  exécuta  de sa main trente-sept  bustes  et  cinquante-huit statues; de plus, cinquante ouvrages d’architecture furent élevés par lui-même ou sur ses plans. On le regarde généralement comme personnifiant, surtout en sculpture, le mauvais goût de la décadence et, s’il ne fit que suivre à cet  égard  la tendance de son siècle, on peut dire que par ses talents mêmes  et  son incontestable supériorité, plus que personne il en hâta les progrès.»

A. LE PILEUR, article «Bernini» de La grande encyclopédie (1885-1902): inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Paris, Société anonyme de «La grande encyclopédie»,Tome sixième, p. 390-392.

Le Monde de Sophie -Jostein Gaarder

quinta-feira, dezembro 3rd, 2009

Extrait du livre

Heráclito, contemporain  de Parmênides, était originare d’Éfeso dans l’Asie Mineure (environ 540-480 a.C.). Selon lui, les transformations suivantes étaient la vrai caractéristique  de la nature. On peut dire que Heráclito a fait confiance le plus à des impressions du sens que Parmênides. 

Tout  est fluide, selon Heráclito. Tout est en mouvement  et rien ne dure éternellement.

Pour cela on ne peut pas se baigner deux fois dans l’eau de la même rivière. Parce que quand on entre dans la rivière pour la deuxième fois, ni nous ni la rivière est le même, on est changé. Heráclito a expliqué aussi que tout  dans le monde est caractérisé toujours par des contraires.

Si on n’est pas malades, on ne pourra pas comprendre  qu’est ce que est la santé. Si on n’a pas faim, on ne pourra pas aimer manger. Si n’existe pas la guerre, on ne saura pas aimer  la paix, et s’il n’est jamais l’hiver,  on ne pourra  pas savoir quand le printemps arrive.

C’est  important que la raison et la réflexion ne contrôle pas ce qui se développe mieux d’une façon libre, spontanée et inconsciente. Voilà une fable qui nous montre bien cela :

C’était une fois une mille-pattes qui sur ses cent pieds dansait très bien. Quand elle était en train de danser, tous les animaux se mettaient au tour d’elle pour l’admirer et tous très étonnés de son habilité, sauf un animal qui ne pouvait pas suporter que  « mille-pattes » continue à danser…le crapaud. Comment je peux l’empêcher de danser ? Il en a réfléchi. Il ne pouvait pas dire qu’il n’aime pas sa danse ni qu’il peut danser mieux qu’elle. Cela a été un absourde. À la fin, il a imaginé un plan diabolique. Il a écrit une lettre à mille-pattes :

Oh ! Incomparable  mille-pattes, je suis un admirateur de ta danse sophistiquée. J’amerai savoir comment tu te pousses à danser. Lève-toi d’abord ta patte gauche numéro 22 et après la patte droite numéro 59 ? Ou tu commences pour elever ta patte numéro 44 ? J’attends anxieusement une réponse.  Salutations Cordiales, Crapaud.

Quand la mille-pattes a reçu cette lettre, elle a réflechi pour la première fois dans sa vie, quelle patte elle bouge d’abord ? Et après, laquelle ? Qu’est-ce que tu penses qui est arrivé ? La mille-pattes n’a jamais plus dansé.

C’est justement cela qui arrive quand la fantasie est étouffée par la raison.

Penne à la Mediterranéenne

quinta-feira, novembro 19th, 2009

Temps de préparation : 15 min

Temps de cuisson : 10 min

Ingrédients pour 6 personnes :

500g de penne, 4 tomates, 1 concombre, 100g de feta, quelques feuilles de basilic, 1 cuillère à soupe d’huile d’olive, sel, poivre.

Préparation :

Faire cuire les penne dans environ 2 litres d’eau bouillante salée pendant 10 minutes. Rincer et égoutter.
Peler et découper le concombre et les tomates en petits dés.
Mettre les pâtes dans un saladier et ajouter les tomates, le concombre et les dés de feta. Assaisonner d’un filet d’huile d’olive et parsemer de basilic haché.
Servir froid en entrée ou chaud en plat.

Rudolf Noureev

sexta-feira, outubro 9th, 2009

Rudolf Noureev

Il y a ceux qui prennent le parti de l’ignorer pour ne plus penser qu’à lui, ceux qui se laissent subjuguer par son ardeur, ceux qui le haïssent et le vilipendent à la première occasion. Face à Rudolf Noureev, nul ne peut rester indifférent. Léger, vif, souple, contrôlé, composé, aérien, ce fils de paysan qui devient le danseur étoile du plus célèbre corps de ballet russe, le Kirov de Leningrad, charme ou agace. Outrancier, excentrique, obsédé par l’art de la performance et par le sexe, Noureev est une personnalité unique dont les talents d’orateur et les surprenantes prouesses physiques en ont troublé plus d’un. Robuste, parcourant toute la scène, dévorant l’espace, à la fois gracieux et rageur, Noureev danse avec une énergie extraordinaire. Son caractère violent, exacerbé, produit l’effet d’un choc. Rien d’étonnant à ce qu’il domine non seulement les danseurs de sa génération, mais également ceux qui suivent. Si certains s’accordent à dire qu’il danse pour un monde meilleur, d’autres rétorquent qu’il a trahi sa patrie. Passé à l’Ouest en 1961, l’artiste du Peuple attise les rancœurs…
Ébloui par le danseur, attentif à l’homme, séduit par le mythe, Colum McCann fait de la vie de Rudolf Noureev son matériau romanesque. En prenant la liberté de réinventer son sujet, en donnant forme à des destins fictifs, en faisant se côtoyer personnages de son invention et figures publiques, en mêlant événements réels et pure spéculation, il offre un roman poignant, ambitieux, d’une profonde générosité.

Des forêts de l’Oural aux clubs de l’underground new-yorkais en passant par Leningrad et les hauts lieux de la jet-set internationale, un roman flamboyant porté par une écriture âpre et riche où se dessine une somptueuse histoire d’amour, d’art et d’exil.

En 1944, dans un hôpital soviétique, Rudik, six ans, danse pour son premier public : aucun des soldats mutilés n’oubliera cet instant éblouissant…

Dès lors, ce fils de paysan sait. Il sait qu’il ne reculera devant rien : mentir à sa mère, braver la colère du père, endurer brimades et humiliations. Pour danser comme il le doit, il ira jusqu’à s’exiler à jamais.

Travailleur acharné, obsédé de beauté et de perfection, Rudik fascinera tous ceux qui croiseront sa route, leur offrant le sentiment d’avoir côtoyé un ange ou un démon, un vrai génie, un monstre de sexe et d’excès. Une icône du XXe siècle : Noureev.

Ce roman est bien plus qu’une biographie. C’est une sublime traversée de la seconde moitié du XXe siècle. Ce n’est pas un hasard si le personnage principal apparaît à la trente-troisième page. Avant, il y a ces lignes incroyables sur la guerre et la débâcle, sur la faim et le froid, sur le siège de Leningrad et ces années qui coûtèrent la vie à vingt-cinq millions de Russes. Il y a ces pages délicates sur les jeunes filles qui, dans une serre chauffée, tentent de soigner et d’apporter un peu de douceur aux hommes. Alors, seulement, le gamin blond entre en scène et apporte la grâce de la danse. Ce mouvement de l’écriture, d’une ampleur remarquable, donne la dimension du livre.

C’est magnifique !!!!!!!!

Jane Austen plus grande que le temps

quinta-feira, outubro 8th, 2009

   Jane Austen

elle croyait à l’amour

Jane Austen est  considerée une des plus grandes écrivains anglaises. Elle est née le 16 décembre  1775 et  est  morte  le 18 juillet  1817 à raison d’ une maladie rare, « le mal d’ Addison ». Elle a vécu dans une époque extremement puritaine dans laquelle la societé imposait des arrangements où l’obectif principal était  le mariage.  Elle n’ était pas d’accord avec ça et dit qu’elle a refusé une proposition de mariage très avantageuse, en disant plus tard, que « quelque chose était mieux qu’une mariage sans amour ».

Jane Austen était une critique de son époque, elle clamait, dans ses livres, avec intelligence et ironie, le conservadorisme dans les relations sociales et  l’hypocrisie de son temps.  En 1811 son premier  roman a éte publié sous le title  « Raison et  Sensibilité ». Avant son roman « Première  Impression »  a été refusé par  les éditeurs et ce même livre, plus tard, a été plublié sous le nom « Orgueil et Prejugé » et est  consideré son chef d’oeuvre. En 1814,  elle  a publié Mansfiel Park et  l’ année suivante, Emma. Après sa mort on a publié les ouvres : « Northanger Abbey»  et « Persuation ».Depuis longtemps le cinéma s’interessait à elle.  En 1940, avec  script de un des plus célebres et renomés écrivains – Aldous Huxley –  on  a  fait  l’adaptation d’ Orguiel et Prejugé.  Le  casting  il n’y avait que des stars. Laurence Olivier dans le rôle de Darcy, qui était consideré le héro masculin le plus bien accompli de Jane Austen.

À  la  suite ses livres ont était readaptés dans les décades suivantes, jusqu’a dans les années 90, Emma Thompson, dèjá une célèbre actrice, a  pris la  decision de faire l’adpation de Raison et Sensibilité.  Ce script  (son premier) a gagné l’Oscar  et elle aussi, pour son rôle, a gagné l’Oscar de meilleure actrice.

Pour pouvoir mantenir l’humour ironique de Jane Austen,  le metteur en sène choisi fut le chinois Ang Lee qui est consideré une specialiste en relations familliers.Le resultat était  parfait. Le film a capté l’essence  et l’art majeure de cette écrivain incroyable : les dialoges.  Quand on écoute, on pense qui ils sont possibles encore aujourd’hui, dans notre jour à jour.  

Dans les années 90, ils ont des adaptations d’ Emma, Persuation et « BCBG » de Bervely Hills.

Regarde les films en commeçant pour Raison et Sensibilité, qui est le plus  soigneux. Remarque la capacité que Jane Austen avait de reproduire de façon si  parfaite, la societé de son temps. D’ailleurs, de tous les temps, comme montre la vigeur avec laquelle ses livres traverse plus d’un siécle  sans perdre l’actualité.

 

Cecília Cavalheiro

SP. mai 2004

Place des grands hommes

domingo, setembro 20th, 2009

Place des grands hommes

Paroles : Bruno Garcin / Musique : Patrick Bruel

(Refrain)

On s’était dit rendez-vous dans 10 ans

Même jour, même heure, même pommes

On verra quand an aura 30 ans

Sur les marches de la place des grands hommes

Le jour est venu et moi aussi

Mais j’ veux pas être le premier.

Si on avait plus rien à se dire et si et si…

Je fais des détours dans le quartier.

C’est fou qu’un crépuscule de printemps.

Rappelle le même crépuscule qu’il y a 10 ans,

Trottoirs usés par les regards baissés.

Qu’ est-ce que j’ai fais de ces années ?

J’ai pas flotté tranquille sur l’eau,

Je n’ai pas nagé le vent dans le dos.

Dernière ligne droite, la rue Souflot,

Cambien seront là  4,3,2,1…0 ?

(Refrain)

J’avais eu si souvent envie d’elle.

La belle Séverine me regardera-t-elle ?

Eric voulait explorer le subconscient.

Remonte t-il à la surface de temps en temps ?

J’ai un peu peur de traverser l’ miroir.

Si j’y allais pas…J’me serais trompé d’un soir.

Devant une vitrine d’antiquités,

J’imagine les retrouvailles de l’amitié.

« T’as pas changé, qu’est-ce que tu deviens ?

Tu t’es mariée, t’as trois gamins.

T’as réussi, tu fais médecin ?

Et toi Pascale, tu t’marres toujours pour rien ? »

(Refrain)

J’ai connu des marées hautes et des marées basses,

Comme vous, comme vous, comme vous.

J’ai rencontré des tempêtes et des bourrasques,

Comme vous, comme vous, comme vous.

Chaque amour morte à une nouvelle a fait place,

Et vous, et vous… et vous ?

Et toi Marco qui ambitionnait simplement d’être heureux dans la vie,

As-tu réussi ton pari ?

Et toi François, et toi Laurence, et toi Marion,

Et toi Gégé…et toi Bruno, et toi Evelyne ?

(Refrain)

Et bien c’est formidable les copains !

On s’est tout dit, on s’ sert la main !

On ne peut pas mettre 10 ans sur table

Comme on étale ses lettres au Scrabble.

Dans la vitrine  je vois le reflet

D’une lycéenne derrière moi.

Si elle part à gauche, je la suivrai.

Si c’est à droite… Attendez-moi !

Attendez-moi ! Attendez-moi ! Attendez-moi !

On s’étai dit rendez-vous dans 10 ans,

Même jour, même heure, même pommes.

On verra quand on aura 30 ans

Si on est d’venus des grands hommes…

Des grands hommes…des grands hommes…

Tien si on s’donnait rendez-vous dans 10 ans…

Tartare de saumon et condiments

quarta-feira, setembro 9th, 2009

Calories : 130 par personne

Ingrédients pour 4 personnes :
400 g de saumon frais haché, 1 cuillère à soupe d’échalote ciselée, 1 cuillère à soupe de cornichon haché, 1 cuillère à soupe de câpres hachées, 4 cuillères à soupe d’herbes hachées (ciboulette, cerfeuil, persil), 1 jaune d’œuf, 1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon, huile d’olive, tabasco, sauce anglais, sel, poivre blanc.
Préparation :
Mélanger le jaune d’œuf, la moutarde, l’huile d’olive, le sel et le poivre. Ajouter le saumon haché, les herbes et les condiments. Assaisonner et relever de tabasco et de sauce anglaise.
Accompagner d’un coulis de tomates fraîches et de vinaigre de Xérès ou d’une crème liquide, de vinaigre balsamique et de ciboulette.